Des jardins avec des arbres et des arbustes fruitiers productifs ...

Les nouvelles variétés de pommiers domestiques,
   c’est finalement moins de produits chimiques
      dans la nature et dans notre estomac!

Une nouvelle variété de pommier domestique est obtenue par des sélections longues, parfois un semis chanceux. Le but est d’obtenir des pommes de table, des pommes à cuire et des pommes à cidre sur des pommiers qui devraient résister aux maladies et même aux insectes. En Wallonie, aucune recherche sérieuse depuis plus de 100 ans, donc aucun résultat intéressant à ce jour (en 2010) ...
Aux USA, les recherches pour obtenir des pommiers résistants ont démarré à l’université d’Illinois. Dès 1914, Crandall(1926) croisait ’Rome Beauty’ et ’Malus Floribunda 821’. Deux cultivars résultants (F226829-2-2 et F226830-2) ont ensuite servi de matériel génétique au programme de coopération PRI: Purdue University (IN), Rutgers University (NJ) et l’université d”Illinois.
En Wallonie et en France, la recherche ne mène quasi à rien de très pratique; on disperse et on observe simplement la propagation des races 6 et 7 de tavelure.

Dans un avenir proche on ne devrait planter dans les jardins domestiques que des cultivars nécessitant très peu de traitements nocifs à l’environnement et à votre santé.
Dans toutes les bonnes jardineries on trouve déjà la Rebella® résistant très bien
- à de nombreuses races de tavelure (en: scab),
- à l’oïdium (en: powdry mildew),
- au feu bactérien (en: fire bright),
- au flétrissement bactérien des feuilles (en: bacterial leaf blight),
- aux tétranyques (en: spider mites),
- aux pucerons (en: aphids),
- aux gelées tardives,
- au froid hivernal.

On peut exprimer les susceptibilités aux principales maladies du pommier de façon commerciale "résiste aux maladies" ou de façon moins mensongère: peu susceptible, moyennement susceptible, susceptible, moyennement résistant, résistant, immunisé, ...
mais on peut aussi donner une vue relative des problèmes par une simple toile d’araignée.
Toile des susceptibilités

La phytopathologie (science qui étudie les maladies des végétaux) répertorie ce qui affecte les pommiers de nos jardins: champignons, bactéries, virus, soif ou sécheresse, manque de nourriture, ...
Mais il faut se rendre à l’évidence, cette science est inutile tant que le comportement de l’homme individualiste ou ignorant décorera son jardin au moyen d’arbres forestiers et arbustes propageant les éléments pathogènes.

La Belgique est à la pointe de l’avancée technologique en matière de traitement écologique. Les ruches à bourdons sont munies d’une sortie où les butineurs se chargent des produits phytosanitaires qu’ils déposent uniquement sur les fleurs.


Plus possible de cultiver sans insecticides, fongicides, bactéricides et épouvantails!

Un jardin fruitier n’est pas une zone spéciale de protection de la NATURE. Les pommiers y sont des arbres cultivés, greffés et plantés par l’homme pour se nourrir et non pour alimenter des champignons, des bactéries, des insectes ou des oiseaux sauvages qui doivent être éliminés ou au moins écartés. On y pratique normalement la lutte intégrée en favorisant les insectes utiles tels les bourdons et les abeilles maçonnes. Quelques plantes aromatiques, telle la ciboulette, écarteront les insectes grimpeurs indésirés. Certains insectes comme le perce-oreille sera attiré pendant l’époque de l’année où il régule la population d’indésirés mais sera écarté quand il devient lui-même indésiré car s’attaquant aux fruits mûrs. Les mésanges seront bien venues pour nicher et nourrir leurs petits d’insectes indésirés mais, des épouvantails les écarteront quand elles s’attaqueront aux boutons floraux.
La situation en Wallonie s’aggrave chaque année notamment à cause des élus dans les Communes qui suivent aveuglément les conseils du Service Public Wallon: plantations de saules, d’aubépine, élevage d’insectes nocifs le long des voies publiques, ... ayant pour effet de bord le reboisement sans autorisation de nombreux potagers devenant des cultures de champignons, des élevage de bactéries, d’insectes et d’oiseaux incompatibles avec les jardins potagers et fruitiers voisins.
De façon imagée, les élus nous imposent de fait une religion qui conduit à ne pouvoir manger que des petits pois en boîte venus de Chine ou d’ailleur.

En Wallonie (Belgique), le climat est assez différent de celui d’Ile de France; pour un français c’est le Nord. En fin d’hiver, les alternances entre jours pluvieux, ciel couvert ou brouillard imposent de faire les traitements en fonction des prévisions météo. Un jardin fruitier sans fongicides est encore une utopie. Dans un sol très souvent trempé, mouillé ou humide, un porte-greffe résistant à la pourriture des racines (G41, G202, ...) est préférable.

Quelques témoins en Brabant Wallon:

La variété Ariane® est en jardinerie depuis 2007 et on peut en planter chez soi mais ...
Attention aux propagandes locales, régionales et nationales!
Ariane malade juin 2012
Pommie Ariane (créée par INRA, France)...

La variété Golden Orange® résistante mais ...
Golden Orange malade 2013
Pomme Golden Orange (créée en Italie)...

Plusieurs cultivars français ont hérité une certaine résistance de la Florina Querina®. Dans un même jardin, pour ne pas avoir l’ensemble des pommiers affectés en même temps, il est préférable de diversifier les cultivars qui dans le croisement ont servi au renforcement de défenses génétiques. Hélas, la parenté n’est en général pas indiquée sur les étiquettes des jardineries.
Florina Malade juillet 2012
Pomme Florina (créée par INRA, France)...


Les races de tavelure.

La maladie principale du pommier est la tavelure (on connaît une dizaine de races de tavelure).
Certains gènes augmentent la résistance à la tavelure:
- Rvi1 (Vg),
- Rvi2 (Vh2),
- Rvi4 (Vh4-Vx-Vr1),
- Rvi5 (Vm),
- Rvi6 (Vf) (Malus Floribunda 821),
- Rvi7 (Vfh),
- Rvi8 (Vh8),
- Rvi10 (VA) (F2-Antonovka),
- Rvi11 (Vbj) (Malus Baccata jackii),
- Rvi12 (Vb),
- Rvi13 (Vd),
- Rvi15 (Vr2) (sélection GMAL2473),
- Rvi17 (Vr),
- HcrVf2,
- ...

Alors qu’au vingtième siècle, avant d’envisager une distribution, il fallait encore observer pendant une vingtaine d’année le nouveau cultivar que l’on plantait sur plusieurs sites éloignés, aujourd’hui certains tests peuvent se faire sur les plantules qui n’ont encore que quelques feuilles. Sur un millier de pépins semés issus d’un même croisement on élimine ainsi très rapidement les plants qui ne résistent pas aux races communes de tavelure. Créer une nouvelle variété résistante est à la portée de tout amateur; il ne faut plus un grand terrain ni attendre des dizaines d’années pour avoir un résultat ...

Les détracteurs du progrès scientifique clamaient que certaines races du parasite de la tavelure contournaient la résistance génétique. Il faut comprendre que le pommier n’est pas immunisé contre une dizaine de races de tavelure par le seul gène Vf. Mais, ce n’est pas une raison suffisante pour nier l’utilité de cette protection, même partielle.
Des observations scientifiques de longue durée dans des arboretums sérieux permettent de répertorier les variétés résistantes et, même si on y constate que le Malus floribunda 821 ne résiste pas à la race 7 ou que le Malus baccata Dolgo ne résiste pas à la race 2, n’oublions pas que le matracage publicitaire pour vous vendre des anciennes variétés de pommiers domestiques susceptibles à de nombreuses races de tavelure conduit, dans votre jardin, à la prolifération de la tavelure...
(A 33-year Evaluation of Resistance and Pathogenicity ... HortScience VOL. 44(3) Juin 2009)

Pour éviter la tavelure:
Quand la tavelure est présente, il est déjà trop tard, vos fruits seront attaqués. Le mieux est d’agir préventivement pour éviter qu’elle ne se développe.
- Votre jardin doit être bien aéré ce qui ne veut pas dire être dans un courant d’air permanent et démesuré. Les petites haies coupe-vent sont très utiles pour modérer le vent dominant d’ouest qui perturberait les butineurs œuvrant à la pollinisation. Les arbres forestiers sont eux à éviter car ils créent des zones d’ombre et humides permanentes. L’air doit circuler suffisamment pour que les pommiers ne restent trop longtemps mouillés après la pluie.
- Vous pouvez aussi choisir des variétés peu susceptibles ou résistantes aux races communes de tavelure (Reglindis, Ecolette, Nela, Karneval, Delbardivine, ...).

Traitements contre les races de tavelure:
Pour tout usage de produits chimiques, ne suivez que les directives de la notice. Pour les produits d’amateurs et ceux que vous fabriquez vous-même redoublez de précautions!
Les traitements à base de cuivre sont essentiellement préventifs car ils s’attaquent aux spores des champignons pathogènes.
- Vers la fin de l’hiver, un traitement de fond (fongicide et un peu bactéricide) avec de la bouillie bordelaise est nécessaire.
- Au réveil de la végétation, et jusqu’au stade bouton vert, on traitera avec un produit à base de 50% d’oxychlorure de cuivre (par exemple Cuprex Garden, Cuperit, ...).
- Après la floraison (au minimum un mois après le dernier traitement au Cuprex), on traitera plusieurs fois avec un produit à base de 80% de thirame (TMDT) (par exemple Hermosan Garden). Ces traitements autont une action simultanée contre la moniliose et la pourriture du fruit. Ils seront arrêtés au moins un mois avant la récolte. Pour votre facilité, lors de la plantation, pensez à grouper les variétés semblables: pommes d’hiver, d’automne, ou d’été.
Pour faciliter les dosages, préférez les produits dosés en sachets hydrosolubles.
Pour toutes les variétés sensibles à la tavelure, les traitements sont indispensables; pour les variétés résistantes, les doses pourront être sensiblement réduites.


Le feu bactérien.

Le feu bactérien peut détruire complètement tout votre verger. Quant un arbre est bien infecté, les bouts des branches et les feuilles brunissent comme si elles étaient brûlées.
La bactérie se propage principalement par les abeilles domestiques qui vont butiner à plusieurs kilomètres des ruches; de plus, les apiculteurs déplacent parfois les ruches pas toujours officiellement répertoriées. Certaines plantes hôtes du feu bactérien peuvent aussi constituer des foyers d’infection et, ce qui n’arrange rien, les Communes de Wallonie décorent en plantant de l’aubépine.

Les jardineries vendent sans complexe des Gala, Jonagold, Jonathan, Braeburn, Idared, Fuji, ... très susceptibles alors que certains cultivars sont nettement moins susceptibles: Akane, Red Delicious, Goldrush, Liberty, Prima, Priscilla, Remo, Rebella, Rewena, Rubinola et Melrose. En général, l’étiquette ne renseignera rien sur ce critère de choix.

Le porte-greffe est l’élément le plus important. M9 ou M26 sont bien plus susceptibles que M7, Robusta ou les Cornell-Geneva mais, en Wallonie, rares sont les étiquettes renseignant le porte-greffe utilisé. Et les porte-greffes Geneva sont aussi produits chez nous, au Benelux!
Si, comme les Croqueurs de Pommes, vous souhaitez sauvegarder des variétés susceptibles au feu bactérien, un porte-greffe résistant s’impose pour que l’infection ne gagne les racines. Rapelons que l’infection passe rapidement des fleurs aux racines sans que rien ne soit perceptible; quand les symptomes sont visibles, il est trop tard, l’arbre meurt et l’arachage de tout votre verger pourrait être imposé! Quand l’infection s’arrête à un porte-greffe résistant, l’arbre est souvent récupérable en enlevant les parties aériennes atteintes.

Traitement préventif: en fin d’hiver, jusqu’au stade bouton vert, même avec des variétés très résistantes aux races communes de tavelure, il ne faut surtout pas supprimer les traitements cuivrés car ils perturbent la bactérie Erwinia amylovora en dormance.


La moniliose.

La moniliose s’attaque aux pommes mais aussi aux cerises.
Moniliose sur une pomme
Certains cultivars de pommiers sont plus susceptibles que d’autres: Melrose, ...; les vendeurs doivent pouvoir vous renseigner.
Des traitements fongicides réguliers (max 4/an) avec un produit à base de 80% de thirame (THTD) (Hermosan Garden) sont nécessaires pendant la fructification. En cas de non utilisation de ce produit on fera vers la mi-mars un traitement avec un produit à 50% d’oxychlorure de cuivre dosé de 20 à 80 g/litre d’eau (tels Cuprex Garden ou Cuperit).


Le chancre (ou cancer).

Le chancre est une agression profonde due des champignons ascomycètes ou des bactéries. Le chancre nectrien est une maladie cryptogamique due au champignon pathogène Neonectria galligena.
Chancre du pommier
Les branches, le tronc et le porte-greffe peuvent être affectés. Les pommiers peuvent en mourrir.
Le traitement nécessite l’ablation de la partie infectée, l’utilisation de bouillie bordelaise, et la réparation de l’écorce avec un mastic cicatrisant contenant un bactéricide-fongicide puissant. La bouillie bordelaise doit au moins être dosée à 10 g/litre d’eau. En cas de pourriture du collet, il faudra badigeonner le bas du tronc en dosant à 100g/litre. Avec une dosette, 10g font environ 20 ml.
En Belgique et dans le Nord de la France, deux traitements préventifs ou curatifs à la bouillie bordelaise concentrée sont indispensables dans les jardins trop ombragés et trop peu ventilés. Ces pulvérisations ou badigeonnages sur les plaies ont lieu début octobre dès que les feuilles commencent à tomber et une seconde fois début novembre.
(Photo géolocalisée en Brabant Wallon)


Les insecticides.

Dans les jardins potagers et fruitiers, les insecticides à large spectre sont de plus en plus nécessaires à cause de politiques démentielles d’incitation à la plantation d’arbres attirant de nombreux insectes notament suceurs et piqueurs et même de reboisement de parcelles cultivables, les potagers.
Ces insecticides peuvent être dangereux pour l’environnement: il faut bien lire la notice d’utilisation. Utilisés pendant la floraison de vos pommiers, ils seront dangereux pour les insectes butineurs (bourdons, osmies, abeilles des apiculteurs, ...). Il faut de préférence appliquer les insecticides le soir quand les butineurs ne volent plus.
Quand les mesures naturelles d’éloignement des insectes indésirés et la lutte intégrée ne suffisent pas, il faut bien se débarasser des chenilles, pucerons, thrips, coléoptères et psylle du pommier en utilisant des insecticides.


Que choisir aujourd’hui pour son jardin?

Comme les nouveaux cultivars résistants ont hérité des patrimoines génétiques des meilleures anciennes variétés, il n’y a pas à hésiter. Aujourd’hui les variétés possédant déjà une bonne résistance à plusieurs maladies sont très nombreuses. Hélas, en Wallonie, très peu se retrouvent dans les jardineries.
Dans les Régions limitrophes de la Wallonie on trouve facilement: Pristine®, Liberty (zones 4 à 8), Crimson Gold, Freedom, Nova Spy, Enterprise (Co-op 30), GoldRush® (Co-op 38), Hardy Cumberland, ..., Ametyst (Vf), CIV G 198 (Vf), Collina® (Vf), Crimson Crips® (Co-op 39), FAW10442, Luna (Vf), Opal (Vf), Orion (Vf), Sirius (Vf), UEB 3369/4 (Vf), ... Prima, Priscilla (Co-op 4), Priam, Sir Prize, Jonafree, Redfree, Dayton, William's Pride, ... Antonovka Kamenichka, Primavera (Quebec), Britegold (1980), Richelieu, Rouville, Murray, McShay, Regia (Vf), Remo (Vf), Reanda (Vf), Regine (Vf), Renora (Vf), Retina (Vf), Resi (Vf), Rewena® (Vf), Reglindis® (VA), Rebella®, Otava (Vf), Santana® (Vf), Florina (Querina®) (Vf), Ariane®, Juliet® (Co-op 43), Choupette (Dalinette), delfloga (Delbardivine®), delorina (Harmonie®), deltana (Delbard Céleste®), Topaz (Vf), Red Topaz® (Vf), Rajka® (Vf), Rubinola® (Vf), Ecolette® (Vf), Constance (Vf), Mira® (Vf), Rozela (Vf), Saturn®, Mars® (Vf), Regia® (Vh4), Redlove® ERA, Redlove® Circe, Redlove® Sirena, ...

Conserver au nom de la biodiversité toutes les variétés anciennes peut être utile dans une grande entreprise agricole procédant aux recherches d’hybridations. Cette biodiversité là est nocive dans les jardins des particuliers car elle contribue à répandre les maladies des arbres. Planter les dernières créations contribue à avoir de jolies et délicieuses pommes sur des arbres sains sans devoir exagérer les fongicides et pesticides nocifs à l’environnement et à notre santé. Par exemple, planter un Golden Delicious nécessitant de très nombreux traitements chimiques (une quinzaine de traitements fongiques par an) est un mauvais choix alors que, planter une création résistante et issue de croisements naturels avec lui, permet d’hériter de ses caractéristiques gustatives en préservant votre santé et l’environnement.

Méfiez-vous des politiciens farfelus et actions ministérielles rétrogrades qui incitent à planter chez vous des variétés peu productives et nécessitant en général de plus nombreux traitements chimiques nocifs à l’environnement et à votre santé!
Il n’est absolument pas judicieux d’orienter votre choix vers des variétés anciennes: cela équivaut à nier les progrès gustatifs et de résistance aux maladies obtenus par un travail de dizaines d’années en France (INRA d’Angers, ...), aux Pays-Bas (Wageningen), en Allemagne (Dresden-Pillnitz, ...), en Italie (Trento), en Tchéquie (Holovouzy, Strizovice, ...), en Flandre, en Suisse, au Canada, aux Etats-Unis, etc.
En réalité, les variétés dites anciennes ont été obtenues par semis et pollinisations forcées suivi de sélections désordonnées qui ont progressivement depuis 2000 ans fait perdre aux pommiers les résistances génétiques naturelles aux maladies qu’avait par exemple le malus floribunda pour la tavelure. Vers 1800, le seul critère était l’apparence du cultivar ce qui a conduit à la sélection de nombreux pommiers anormaux, les triploïdes incapables de participer à la pollinisation croisée. Ce n’est pas parce que des deniers publics sont détournés sur des voies sans issues pour conserver ces erreurs du passé, qu’il ne faut pas vivre dans son temps: plantons les nouvelles variétés diploïdes!
Les variétés intéressantes pour un particulier sont le résultat d’un travail d’horticulteurs persévérants et pas d’un simple recensement administratif de caractéristiques de variétés d’hier!

Les voisins sont souvent à mettre en cause!
En effet, désinformés, soumis à une offre locale restreinte, véritables moutons consommateurs de toutes les tendances, les voisins ont probablement décoré leur jardin avec des plantes hôtes de maladies; par exemple pour la tavelure, des Rosacées improductives comme l’aubépine, le sorbier, ...
Ils auront aussi acheté des plantes hôtes du feu bactérien.
Le Photinia x fraseri ’Red Robin’ est une rosacée proposée dans toutes les jardineries mais il est l’hôte idéal à la fois de la tavelure du pommier, de l’oïdium et du feu bactérien!
Le facteur affectant le plus la pommiculture dans les jardins familiaux est l’action du SPW et des Communes: l’incitation à y planter des arbres forestiers à pollen allergisant crée des zones ombragées permanentes cultivant une grande biodiversité de bactéries et de champignons incompatibles.

Donc,
c’est à VOUS de choisir les variétés que VOUS plantez dans VOTRE jardin,
informez-vous et ne suivez pas aveuglément les conseils d’où qu’ils viennent,
envisagez vous-même de ne planter que des espèces diploïdes résistantes aux maladies,
méfiez vous des arguments tapageurs sans fondement du genre "ancienne variété"
et, mangez vos pommes, ce sont les meilleures pour votre santé!


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Anatomie d’une pomme
Quels pommiers choisir pour son jardin?
Dans son jardin, des pommiers avec des pommes, c’est facile.
Chez soi, choisir aussi des pommes qui conservent l’hiver.
La fécondation croisée des pommiers.
Les pommiers domestiques. (page principale)


Pour votre santé, il faut manger plusieurs fruits et légumes chaque jour; mais cela coûte cher ...
Dans votre jardin, plantez donc quelques petits arbres utiles: des fruitiers,

et non les arbres nocifs et improductifs souvent offerts à la Sainte-Catherine!

Sont bien connus pour être très nocifs à la santé de tous:
bouleau, hêtre, noisetier, cornouiller mâle, charme, aulne, orme, catalpa, châtaigner, olivier, troène, platane, tilleul, saule mâle, ...